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Chrome OS réinvente... Linux !

Mardi 24 août 2010, 20:31 (par guilhem)

On en entend parler depuis un bout de temps : Google a décidé de créer son propre système d'exploitation, baptisé Chrome OS. La firme de Mountain View étant déjà présente dans un peu tous les domaines, il est évident qu'elle ne souhaitait pas développer un système d'exploitation complet en partant de rien. Ainsi, Chrome OS utilise le noyau Linux (sur mon live CD, il s'agit de la version 2.6.27). Et même plus que ça, puisque Chrome OS n'est en fait rien d'autre qu'une banale distribution GNU/Linux, dérivée d'OpenSuse. Les présentations étant faites, venons-en aux tests (pour vous procurer l'image du live CD de Chrome OS, reportez-vous au lien à la fin de l'article).

L'ordinateur qui nous servira de machine de test est un classique PC portable, écran 15,4 pouces (1280x800), carte mère HP à base de chipset Intel : puce graphique Intel GMA 945, et processeur Intel Celeron T1400 cadencé à 1,73 GHz. Une configuration plutôt légère et entrée de gamme, à priori la cible privilégiée de l'OS de Google, avec les netbooks.

Le démarrage du système d'exploitation se fait en environ deux minutes trente, rien d'anormal à priori pour un live CD. Remarquez au passage le logo OpenSuse présent en bas à droite de l'écran, cette distribution GNU/Linux ayant servi de base pour Chrome OS. Et on arrive sur le bureau (en anglais).

image : /images/blog/chrome_os_small_0001.png
En grand format

L'œil averti de n'importe quel linuxien aura reconnu l'environnement de bureau Gnome (ici, dans sa version 2.24.1). Voyons voir le menu principal. Lorsqu'on clique sur le bouton dans la barre des tâches apparaît alors une fenêtre proposant trois onglets : « Applications », « Documents », « Places ». Le premier affiche la liste des applications fréquemment utilisée, et celles enregistrées dans les favoris. Le second présente une liste des documents récemment utilisés, et le troisième contient des raccourcis vers les dossiers de l'utilisateur. Rien de bien original en somme (on retrouve ces fonctionnalités par défaut dans Gnome), si ce n'est la manière dont sont présentés les menus.

image : /images/blog/chrome_os_small_0002.png
En grand format

image : /images/blog/chrome_os_small_0003.png
En grand format

image : /images/blog/chrome_os_small_0004.png
En grand format

Un clic dans le bouton « More Applications » ouvre une fenêtre avec la liste de toutes les applications disponibles (« Application Browser »). On y retrouve sans grande surprise la plupart des applications Google, comme le navigateur Google Chrome, ou Picasa, qui est installé dans sa version Windows, et qui fonctionne par l'intermédiaire de Wine. On y retrouve aussi toutes les applications fournies par défaut avec Gnome, comme le sélecteur de thèmes, le logiciel de courrier électronique evolution, et même le terminal. Est également installé OpenOffice, version 3.0.0, compilée par Novell (éditeur de la distribution Suse), comme l'atteste la boîte de dialogue « À propos ».

image : /images/blog/chrome_os_small_0005.png
« Application Browser » (en grand format)

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Picasa (en grand format)

image : /images/blog/chrome_os_small_0007.png

Dans la partie droite du menu principal, on trouve quelques raccourcis bien utiles, comme l'installateur de paquet YaST, un menu d'aide, et les classiques boutons « verouiller » et « éteindre », avec quand même une petite nouveauté : avez-vous remarqué le raccourci « Control Center » ? Il s'agit d'un menu similaire à l'« Application Browser », regroupant tous les programmes pour administrer son ordinateur. On peut y peaufiner les réglages hardware, régler la date et l'heure, ajuster ses paramètres de connexion internet. En parlant d'internet justement, j'ai été assez déçu de constater que ma carte wifi (une Atheros ar5007eg) n'est pas supportée par défaut. Dommage...

Après ces premiers pas sous Chrome OS, vient l'heure du bilan. Et bien, pour tout vous dire, j'ai été assez déçu. Avec son système d'exploitation, Google n'a pas vraiment innové. Il s'est contenté de remodeler une distribution GNU/Linux existante pour y faire quelques ajouts mineurs, rien de plus. Je conseille vivement au lecteur en quête d'un nouveau système d'exploitation à découvrir de s'orienter vers une distribution GNU/Linux plus conventionnelle et orientée débutants, comme par exemple Ubuntu. Non seulement il pourra profiter de l'aide de toute une communauté (ce qui n'est, semble-t-il, pas encore le cas pour Chrome OS), mais en plus, il viendra grossir les rangs des utilisateurs de Linux. Enfin, pour ceux qui douteraient encore de mes propos, vous n'avez qu'à voir le user agent de Google Chrome sous Chrome OS :

Mozilla/5.0 (X11; U; Linux i686; en-US) AppleWebKit/533.8 (KHTML, like Gecko) Chrome/5.0.396.0 Safari/533.8

Celui-ci comporte la signature « Linux i686 », typique d'un système d'exploitation GNU/Linux. Vous êtes donc identifié comme étant sous Linux par les serveurs auxquels vous vous connectez.

[/]

Lien pour télécharger Chrome OS : http://getchrome.eu/download.php

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Internet Explorer en progrès

Samedi 7 août 2010, 23:06 (par guilhem)

Une quatrième preview (sorte de version pré-bêta) d'Internet Explorer 9 a été publiée jeudi dernier. N'ayant plus d'ordinateur sous Windows depuis un bon bout de temps, je n'ai pas pu la tester personnellement. Mais les échos que j'en ai eu sont vraiment encourageants.

Apparemment, le nouveau navigateur made in Redmond supportera la plupart des nouveautés apportées par le HTML 5, comme les balises <canvas>, <video> et <audio>, ainsi que les images vectorielles (SVG). Le plus bluffant est peut-être son score au redoutable Acid 3 Test : 95% ! Les développeurs web ne pourront que se réjouir de cette nouvelle : il va être enfin possible de coder proprement sans avoir à se soucier du rendu sous Internet Explorer.

Le plus dommage reste peut-être les motivations de cette mise à niveau. En effet, c'est surtout la « course aux navigateurs » et la volonté de reprendre des parts de marché à Google Chrome et Firefox qui a poussé Microsoft a enfin se conformer au respect des standards. De plus, on notera que malheureusement, les vieilles versions d'Internet Explorer continueront à polluer le web pour un bout de temps. En témoigne cet aperçu du présent site sous Internet Explorer, version 6 (la pire de toutes).

image : /images/blog/ie9_prev4_001.png
Cliquez ici pour agrandir

Entres autres, on notera :
- pas de gestion de la transparence (fond noir de la bannière en haut de page)
- absence de marge à gauche pour les boîtes de menu
- marge excessive entre le bord du cadre des boîtes de menu et leur contenu
- énorme blanc entre le haut de page et le début du texte (celui-ci étant coupé sur l'image)

Je précise juste au cas où, que ce site respecte scrupuleusement les recommandations du W3C, et s'affiche correctement sur n'importe quel autre navigateur. Pour ma part, même si dans sa version 9, Internet Explorer s'est considérablement amélioré, je ne peux pas oublier si facilement tous les problèmes rencontrés dans le passé, et qui subsistent encore aujourd'hui. IE 9 ou pas, je resterai de toute façon sous Firefox, ou Google Chrome à la rigueur.

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Non à Linux !

Jeudi 29 juillet 2010, 11:35 (par guilhem)

Aujourd'hui, je vous propose de découvrir un blog qui, comment dire... ne sert à rien. Mais qui a quand même le mérite de m'avoir bien fait rire ! Avant de vous donner le lien pour que vous puissiez vous aussi partager mes rires, je souhaiterais que vous gardiez bien à l'esprit qu'une bonne part des textes que vous allez lire ne sont pas du tout objectif et reflètent très mal la réalité. Je m'adresse plus particulièrement aux lecteurs ne connaissant pas du tout GNU/Linux, pour qu'ils ne se mettent pas de fausses idées dans la tête. Si vous êtes dans ce cas, je vous invite à lire la suite du post qui s'efforcera de rétablir la vérité. Le blog en question s'intitule : NON A LINUX!. Rien que le titre laisse supposer un fana Windows n'y connaissant pas grand chose, et n'ayant rien d'autre à faire que de taper gratuitement sur GNU/Linux. Bien, commençons donc par analyser ses propos, qui bien que n'étant pas d'une grande qualité, pourront servir de point de départ à une réflexion un peu plus évoluée.

Tout d'abord, le blog dans son ensemble. Déjà, il s'agit d'un blog généré automatiquement, l'auteur n'ayant apparemment pas de grandes connaissances en programmation web. J'ai toujours eu un certain mépris pour ces blogs en "préfabriqué", mais bon, passons. Autre chose qui m'a frappé : le blog n'est pas très fourni, et visiblement plus mis à jour depuis janvier 2010. Tout ceci est pour moi le signe d'un manque de sérieux évident. Lorsqu'on se prétend webmestre d'un site internet, on se doit au moins de le mettre à jour régulièrement, ce que moi-même je me suis efforcé de faire avec le mien, bien qu'étant en études supérieures et n'ayant pas tout mon temps pour moi.

Commençons à analyser le premier post en haut de la page. L'auteur tente de nous expliquer que Linux n'est pas plus stable que Windows, et que même s'il n'existe pas d'écrans bleus sous GNU/Linux, les freezes (gel intempestif du système d'exploitation, NDLR) et les reboots finissent par rendre le système d'exploitation inutilisable. Il affirme également que les pannes graves sont quatre fois plus nombreuses sous GNU/Linux que sous Windows. Mais que signifie pour lui "pannes graves" ? Considérons qu'il s'agit des problèmes de noyau. Honnêtement, à moins d'être développeur d'un module pour le noyau Linux, il n'y a aucune raison de subir des problèmes de noyau intempestifs. Et je n'ai que rarement des freezes. Les seuls que j'ai eu, c'était sous Ubuntu. Et c'est ce qui m'a poussé à choisir Debian. Et depuis, je n'en ai plus jamais, sauf quand je débogue des modules pour le noyau : là en effet, on peut s'attendre à tout. Mais l'utilisateur lambda n'est pas à priori développeur, donc pas de soucis à se faire. Quant à dire que GNU/Linux est plus stable que Windows, c'est un jugement subjectif. Personnellement, j'ai plus souvent des freezes sous Windows (Vista) que sous GNU/Linux...

Deuxième post. L'auteur prétend qu'un vieux mythe circule dans la communauté Linux, affirmant qu'il ne serait pas nécessaire d'installer de drivers. Il nous rappelle la définition de ce dernier, avant de taper sur les développeurs de drivers libres, affirmant que ces derniers fonctionnent moins bien que ceux propriétaires. Pour la définition d'un driver, je suis d'accord, bien qu'elle manque de précision. Je suis d'accord aussi que sous GNU/Linux, il est nécessaire d'en installer, à moins qu'il ne soit déjà intégré au noyau (c'est le cas pour ma carte wifi depuis le noyau 2.6.30). En revanche, cette dernière affirmation m'a interpelé. En général, les drivers libres fonctionnent mieux que ceux propriétaires, en témoigne l'exemple des cartes graphiques AMD/ATI : le pilote libre Radeon est mieux intégré et moins bogué que Catalyst, fournit par la société. De même, ma carte wifi se porte bien mieux sous GNU/Linux que sous Windows : meilleure réception, et moins de coupures intempestives. L'auteur se permet aussi d'insulter les développeurs de Linux. Vu la qualité de son blog, nul doute que celui-ci n'y connait rien en programmation. Et quand on n'y connaît rien, on se tait : c'est le minimum. Je n'ai de plus jamais vu un développeur conseiller un driver propriétaire. C'est même le contraire : sous Ubuntu, les développeurs conseillent d'utiliser les drivers libres.

"Linux n'a pas besoin d'être formaté. Mensonge numéro 3". Selon l'auteur, une nouvelle version de Linux sort tous les six mois, et à chaque fois, la mise à jour du système se passe si mal (pleins de nouvelles bogues apparaissent) que le pauvre linuxien est obligé de formater et de réinstaller son OS favori. Déjà, il y a confusion entre Linux et distribution GNU/Linux. Linux, c'est le noyau, le coeur du système. Il en sort une nouvelle version tous les deux mois environ. Une distribution GNU/Linux, c'est l'ensemble du système d'exploitation, incluant les utilitaires de mise à jour, d'administration, l'installateur de paquets, ... Et là, la fréquence de parution des nouvelles versions dépend de la distribution. L'exemple qu'il donne concerne Ubuntu, qui sort une nouvelle version tous les 6 mois. Ce choix est à mon avis très discutable, vu qu'il reste en effet pas mal de bogues à la sortie de la nouvelle version. En revanche, rien de tel sous Debian par exemple : la version stable est quasiment exempte de bogues, et ne paraît que lorsqu'elle est prête. Mais de là à dire que l'ubunteros moyen devra formater, non, c'est fortement exagéré : la plupart de ces bogues sont mineures, et se corrigent facilement.

On approche de la fin. Maintenant, l'auteur critique la qualité des logiciels libres, prétendant qu'ils n'arrivent pas à la cheville de leurs grands frères, les logiciels propriétaires. Il s'appuie sur l'exemple de Gimp, logiciel de retouche photo, sorte d'alternative à Photoshop. Et il lui reproche quoi, à Gimp ? Selon lui, c'est un logiciel mal conçu, mal codé, et peu puissant. Mal codé déjà : il n'y connaît rien en programmation ; je vois mal d'où il se permet de donner des leçons aux développeurs. Mal conçu : certains menus sont parfois peu intuitifs, c'est vrai. Mais on apprend vite : ça ne m'a jamais plus gêné que ça. Enfin, peu puissant : je n'exploite pas même 1% de la puissance totale de Gimp, vu l'utilisation que j'en fait. Mais il est vrai que je ne suis pas infographiste, donc difficile pour moi de juger. Le blogeur nous parle ensuite d'Amarok (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un logiciel de lecture audio sous GNU/Linux, un peu comme Itunes), prétendant qu'il n'y a pas d'equalizer graphique. Il n'a visiblement jamais touché à un système GNU/Linux de sa vie : en trois secondes, j'ai trouvé l'equalizeur graphique d'Amarok, bien que je ne m'en sois jamais servi. Enfin, il aborde le sujet qui fâche : les jeux. En effet, le répertoire des jeux sous GNU/Linux est bien vide. Heureusement, il y a Wine, un logiciel permettant de faire fonctionner les jeux pour Windows. Mais à mon avis, on ne choisit pas GNU/Linux pour les jeux. "À quoi ça peux servir, Linux ?" À tout : un système d'exploitation ne se limite pas à ses jeux. Pour conclure sur la qualité des logiciels libres, il n'y a qu'à voir par exemple vlc : c'est un logiciel libre, et pourtant considéré par beaucoup comme très bon, et ce même sous Windows !

Enfin, on finit en beauté avec un paragraphe sur la sécurité sous GNU/Linux. Il existe bien des virus sous GNU/Linux : le plus important a frappé en 2002 il me semble, et a touché au plus fort de l'épidémie... 6000 ordinateurs. Cela peu sembler beaucoup. Mais pensez au millions de postes infectés sous Windows. 6000 postes, c'est rien. De plus, un virus aura du mal à se propager sous GNU/Linux, car en général, les failles nécessaires à sa propagation sont corrigées très rapidement, beaucoup plus vite en tout cas que sous Windows. Aussi, l'auteur le dit lui-même, les postes sous GNU/Linux étant moins nombreux chez les particuliers que ceux sous Windows, il est moins intéressant de créer des virus pour Linux. Enfin, il cite un exemple malheureusement vrai : la fameuse histoire du thème piégé sur gnome-look.org. Il s'agissait d'un paquet incluant un thème pour le bureau Gnome, et qui contenait un virus caché. Mais il en rajoute un peu aussi : les gens à l'avoir installé ne sont pas si nombreux que ça. De plus, les développeurs recommandent bien aux utilisateurs de faire attention à ce qu'ils installent. Mais ce qui me fait le plus sourire, c'est que l'auteur ne parle pas des milliers de spywares sous Windows, qui s'installent le plus souvent à l'insu de l'utilisateur, alors qu'il pensait simplement installer un logiciel.

Et le plus drôle : le petit commentaire en bas de page, sur "l'utilité" de son blog. J'en ris encore ! Ce blog prétendant montrer du doigt les failles de Linux n'est en fait qu'un énième débat Windows vs Linux. L'auteur s'appuie sur des arguments douteux, et n'a visiblement jamais eu un système d'exploitation GNU/Linux entre les mains. Ajoutez à cela le nombre d'insultes par paragraphe, et le blog perd définitivement le peu de sérieux qu'il lui restait. Mais le pire, c'est qu'il se permet de donner des leçons aux développeurs alors qu'il n'a jamais programmé de sa vie. Il est vrai qu'il est plus facile de taper sur Linux que sur autre chose : on ne risque pas de procès...

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Proctuner 3.0.0, sortie retardée

Vendredi 23 juillet 2010, 22:34 (par guilhem)

La sortie de la version stable 3.0.0 de Proctuner est retardée à cause de plusieurs bogues critiques. Voir en fin de message.

Encore en cours de préparation, la version 3.0.0 de Proctuner devrait bientôt arriver.

image : /images/blog/proctuner_3.0.0_alpha1.png

Le temps de développement important est dû à la réécriture quasi complète du code source. En effet, celui-ci était franchement mal organisé, et cela nuisait au bon développement du logiciel. J'ai donc réécrit une bonne partie du projet (notamment dans la partie interface graphique), ce qui je l'espère lui assurera de bonnes possibilités d'évolution. Malgré tout, quelques nouveautés, à savoir :

- ajout d'un bouton pour afficher le menu (le bouton "+" à côté de la liste déroulante)
- internationalisation du logiciel, c'est-à-dire possibilité de changer la langue. Le choix est fait automatiquement en fonction des paramètres locaux. Deux langues possibles seulement : anglais et français.
- meilleure communication avec le noyau Linux : la lecture des MSR se fait directement via le module msr inclus au noyau. Ceci signifie qu'il ne sera plus nécessaire de faire appel au module externe fourni jusque là avec le logiciel (donc un gain conséquent en terme de temps de développement)
- enfin la possibilité de lancer le logiciel sans être administrateur sous Windows

Même si les fonctionnalités restent globalement inchangées, les nouveautés ne devraient pas tarder à arriver dans les prochaines versions (ce ne sont pas les idées qui manquent !). Cette petite merveille devrait arriver, si tout va bien, au plus tard fin août (et même sans doute avant).

[/]

Jeudi 26 août 2010

Plusieurs bogues critiques (concernant notamment la version Windows) m'empêchent de sortir la version 3.0.0 à la date prévue. Celle-ci devrait être prête au mieux courant Septembre, voir encore plus tard. Dans ce cas, je publierai peut-être une version bêta fin Septembre, sous forme de code source à compiler soi-même.

Voici à titre indicatif la liste des bogues (mise à jour le 26/08/2010) :

[ID] # [STATUT] # [DESCRIPTION]

1 # [confirmé] # Thème Windows ne s'appliquant pas correctement
2 # [confirmé] # Manque de précision pour la fréquence des processeurs Intel
3 # [résolu] # Crash du programme lors d'un changement de thème sous Gnome pendant le fonctionnement
4 # [résolu] # Gel du panneau « Fréquences » sous Windows
5 # [confirmé] # Fréquence imprécise sous Windows, tous types de processeurs

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Mercredi 21 juillet 2010, 11:53 (par guilhem)

Il y a quelques temps de cela, j'ai migré mon portable sous GNU/Linux Mandriva, remplaçant la Debian Sid qui y était jusque là installée. Bien que n'étant plus linuxien débutant, Mandriva m'offre tout de même l'avantage de ne pas nécessiter un entretien trop poussé, comprenez par là que je peux consacrer moins de temps aux tâches d'administration sur mon portable, et ainsi m'occuper plus facilement de mon poste fixe sous Debian Lenny.

Tout en découvrant les multiples fonctionnalités du bureau KDE 4.4, j'ai aussi essayé le navigateur Konqueror, proposé par défaut avec KDE, et notamment sa capacité à changer l'identification du navigateur. Pour faire simple, quand un navigateur s'adresse à un serveur, il envoie en même temps que sa demande une chaîne de caractères donnant son nom, sa version, le système d'exploitation utilisé, et quelques autres informations. Beaucoup de navigateurs permettent à l'utilisateur de changer cette identification, souvent dans le but de prendre d'apparence d'un autre navigateur pour accéder à un site sans cela inaccessible (voir ce post).

Ayant donc changé l'identification de Konqueror en Safari sur Mac OS X, j'accède à la page d'accueil de Google, et fus pour le moins un peu surpris :

image : /images/blog/google001.png

Un petit cadre a fait son apparition en haut à droite :

image : /images/blog/google002.png

Si Google veut faire de la publicité pour son navigateur sur sa page d'accueil, rien ne l'en empêche. En revanche, ce qui me semble plus gênant, c'est que cette publicité n'apparaît précisément qu'en étant identifié Safari. Pour tous les autres navigateurs, rien ne s'affiche. Pour information, voici le User-Agent de Konqueror, étant identifié en Safari sur Mac OS X :

Mozilla/5.0 (Macintosh; U; PPC Mac OS X 10_5_5; appLanguage) AppleWebKit/525.26.2 (KHTML, like Gecko) Version/3.2 Safari/525.26.12

Visiblement, Google en veut à Safari. Cela peut se comprendre, sachant que les deux sociétés travaillent activement à l'implémentation du HTML 5 et du CSS 3 dans leurs navigateurs respectifs, et qu'ils tentent tous deux de se l'approprier.

Pour faire ce test sous Firefox :
- entrez l'url 'about:config' (sans les apostrophes)
- clic droit -> Nouvelle -> Chaîne de caractères
- entrez comme nom de variable 'general.useragent.override' (sans les apostrophes)
- comme contenu, entrez le User-Agent posté un peu plus haut
- enfin, testez ! Une fois les tests effectué, pour revenir à une identification normale, il suffit de vider le contenu de la variable 'general.useragent.override'

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